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mardi 20 novembre 2007

Rappel des revendications votées en Assemblée Générale

23 commentaires:

Ni anarchiste, ni fachiste, ni sarkosiste, mais ETUDIANTE! a dit…

Je suis de près ce mouvement et les débats qui s'organisent sur ce blog (il semblerait que les idées soient mieux exprimées derrière un ordi, plutôt qu'en AG, où l'intimidation est de mise).
Je suis contre la loi LRU (comme la plupart des étudiants il me semble), mais je suis révoltée de voir les clichés qui subsistent :
* Contre la LRU + Pour le blocage = étudiant d'extrême gauche (anarchiste, communiste)
* Pour la LRU + contre le blocage = étudiant d'extrême droite (facho, le peniste)
* Indécis = étudiant de droite (sarkosiste)
Moi j'en ai marre d'être classée dans une case! Ecoutez-vous bordel! Essayez de comprendre pourquoi des gens ne sont pas du même avis que vous, au lieu de systématiquement les condamner et les juger!!!
Je trouve cela regrettable la façon dont les médias stigmatisent le mouvement, mais personne ne lutte contre ça, bien au contraire!
Vos revendications sont légitimes, mais ne mélangeons pas tout... Battons nous dans un premier temps pour le retrait de la LRU. Sinon vous risquez de diviser encore plus les étudiants.
C'est bien beau d'avoir des idées, faut-il encore pouvoir les défendre! Je trouve qu'il manque cruellement de débats et de respect dans ce mouvement, on se bat pour l'avenir de nos universités ; la seule chose qui en ressort ce sont des conflits internes sur la forme à donner au mouvement.
Il faudrait donc commencer par s'unir, écouter les autres, argumenter, tenter de convaincre les étudiants des dangers de cette loi et légitimer ce mouvement aux yeux de tous (combien de débat télé ont été organisé à l'image de ceux du CPE?).
"L'union fait la force", voilà ce qui fait la faiblesse de ce combat : la désunion.
Soyons unis, nous serons plus forts!

Le Docteur Freud a dit…

Tu dis: voici les clichés qui subsistent (je les ai légèrement modifiés):
* Contre la LRU + Pour le blocage = étudiant d'extrême gauche (anarchiste, communiste)
* Pour la LRU + contre le blocage = étudiant d'extrême droite (facho, le peniste)
* Indécis = étudiant de droite et de gauche(sarkosiste et royaliste)
* Indécis indécis = étudiant du "centre"(bayroutiste)
Moi j'en ai marre d'être classée dans une case!



J'avoues que tu touches LE point du problème, j'adhère à 200% à ce que tu dis, les gens passent leur temps à se coller des étiquettes sans rien faire avancer...

DF

Anonyme a dit…

Ya cours jeudi (matin) ou pas ?
Merci pour les infos!

Jérémie a dit…

Je pense que vous vous faites vos propres films au niveau des "cases". Mais c'est sûr qu'à force de se battre pour des gens qui n'en n'ont rien à faire, on finit par se radicaliser. On à beau essayer de "conscientiser" les gens, si les gens ne s'engagent pas dans la lutte, il devient très difficile de la mener. Donc si vous étiez sûrs de vos idéaux vous ne vous arrêteriez pas à ça et vous vous lanceriez à corps perdu dans le mouvement. Ce dernier appelle d'ailleurs à la convergence des luttes depuis le début... Il faut deux partis pour qu'il y ait des conflits (internes), il suffit donc de ne pas répondre aux provocations.

Anonyme a dit…

je suis d'accord avec ce qui a été dit mais pour moi un question se pose: si toute les revendications sont acceptées par l'Etat (simple supposition bien entendu),ou va t-il prendre les sous? des services publics gratuits ok ms ceux qui y travaillen t ils sont payés comment? je tiens à rappeler que l'Etat est largement endetté donc à moin que vous ayé une solution miracle je vois pas comment cela pourrait fonctionné. Je propose aussi que pour le vote concernant le blocage ou non de la fac, ça se fasse à bulletins secrets. je pense que ce sera plus simple et beaucoup mieux pour tout le monde.

Olivier a dit…

Concentrez-vous (dans vos revendications) sur la loi LRU. Bien qu'il y ait un certain climat social d'agitation, je ne pense pas qu'il s'agisse là, encore, de l'heure de la convergence des luttes.Néanmoins, cela ne nous empêche pas,bien sûr, de soutenir les cheminots... mais en aucun cas,nous étudiants,devrions prendre leur lutte,comme un pretexte de plus pour faire greve et bloquer la fac. La loi pécresse, à mon humble avis, se suffit à elle-même.
Ensuite, il évident que la gratuité d'un bon nombre de chose devraient être à l'ordre du jour. Mais ne mélangeons pas tout encore une fois, puis soyons réaliste un instant: comment tout cela pourrait-il être gratuit si l'on tient en compte la dette de la France qui s'élève à plus de 2000 milliards d'euros!
Enfin, il n'est parfois pas simple de s'exprimer en AG comme vous le soulignez. A l'ère des TICE, auriez-vous eu le temps de créer un forum? AUtre question, pourquoi ne pas organiser un suffrage en ligne?

Merci pour ce blog et bon courage. Rendez vous à la manif

Coridalement,

OC

lox a dit…

J'adhère entièrement avec le premier message. Ces radicalisations sont ce qui m'empêchent de pouvoir prendre une place active au sein du mouvement!
En ag que voit on? Un débat qui dure des heures (qui est intéressant certes). Résultat à la fin la moitié des gens sont partis, ceux qui restent doivent voter pour des propositions que l'on ne peut qu'accepter (blocage des usines d'armes par exemple) mais qui se rapprochent plus de l'utopie que du concret. Voila les deux points faibles de ce mouvement selon moi.

PS: merci pour ce blog qui nous permet d'avoir une information correcte sur l'état du mouvement.

Anonyme a dit…

Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est question d'organiser (ou d'appeler à)une manif nationale à Paris, je sais qu'il en a été question dans des AG d'autres facs.

Anonyme a dit…

je pense qu'une manif massive à paris ne serait que rentrer dans le moule de la tradition centralisatrice française : multiplier les mouvement conséquents en province est bien plus lucide philosophiquement et financièrement ( 76 € l'aller-retour qd mme au minimum ). je voulais savoir si yavait une manif étudiante jeudi à mtp, et si oui, elle serait concurrrencée par la reprise des cours non?

Le Docteur Freud a dit…

76€ si tu prends le train...

Vu la situation on devrait y aller à pied...

Bref, avec de la chance on passe noël sous la tour eiffel !!

:p!

DF

Anonyme a dit…

Je ne crois pas qu'organiser une manif nationale à Paris, ce soit rentrer dans un "moule". Politiquement, c'est bien plus efficace que des manifs dispersées dans toute la France, parce que la tête du pouvoir, qu'on le veuille ou non, elle est à Paris : c'est là que sont Sarkozy, Fillon et l'Assemblée Nationale qui vote les réformes réactionnaires. Le centralisme du pouvoir en France, ce n'est pas un moule, c'est une réalité politique.

Anonyme a dit…

Arrêtons de voter ce genre de revendications en AG ! Ouvrons les yeux, soyons réalistes : LMD s'est passé, ça fonctionne.

Il y a deux ans des revendications telles que libérer les enfants des maternelles ou encore vider tous les "Montpellier Plus" des points tram (ce qui serait pas mauvais je l'accorde) ont été voté.

Ce qui a discrédité le mouvement c'est bien ce genre de revendications soit farfelues, soit irréversibles.

L'abrogation de la LRU serait une bonne réussite dans un premier temps, ne mélangeons pas tout.

Etudiant apolitique, a syndical.

Janus a dit…

Contrairement à ce qui s'est dit plus haut, je pense que l'heure est plus que jamais à la convergence des luttes, même si de toute évidence il y a de gros efforts à fournir à ce niveau: il n'est que d'écouter les différents leaders syndicaux de la fonction publique, soucieux de se démarquer des autres mouvements de peur que leurs revendications ne soient pas entendues, ou d'observer le déroulement des manifestations (celle de toute à l'heure, fonctionnaires en tête, étudiants et lycéens à l'arrière, portant des revendications assez éloignées les uns des autres, n'était pas un modèle d'unité) pour en prendre la mesure. Pourtant, ce n'est qu'en généralisant la contestation que nous pouvons espérer arriver à quelque chose (Sarkozy vient de réaffirmer son soutien à Pécresse, et ne donne pour l'heure aucun signe de fléchissement devant les revendications des cheminots). A quoi sert de défendre son intérêt particulier, quand l'ensemble des attaques auxquelles nous ne faisons généralement qu'opposer une réaction de "corps" s'inscrit dans une logique unique, systématique, dont la condition d'application est la division entre citoyens? Si notre mouvement s'arrête à la LRU, à supposer qu'elle soit finalement abrogée, nous la reverrons sous une forme ou sous une autre d'ici un an ou deux, exactement comme les dispositions du CPE s'apprêtent à réapparaître dans le cadre du contrat unique voulu par Sarkozy. Maintenant, il faut être conséquent: l'Etat-Providence à qui nous en appellons se meurt, et aucune grêve ne le ressucitera. Le "train de réformes" engagé par le gouvernement, LRU comprise, n'a rien de déraisonnable dans le contexte d'une économie mondialisée. On ne peut donc pas se contenter de réclamer le statu quo: c'est à un remise ne question globale de notre société, des fins que l'on se donne ensemble et des moyens dont on se dote, qu'il faut procéder. Ce qui est en jeu aujourd'hui c'est le ralliement définitif ou non de la société française au capitalisme libéral, ni plus ni moins. Plus nombreux seront-nous à regarder ces réalités en face, plus grandes nos chances de nous y opposer, si c'est bien ce que nous voulons. Dans le cas contraire, autant laisser faire.

Anonyme a dit…

Certes, c'est un modèle de société à remettre en question. Il ne s'agit en aucun cas de la loi Pecresse, de la loi Betrand, mais tout simplement d'une loi dictée par l'actionnariat qui par conséquent, substitue le législatif à l'économiste, en somme le politique n'a plus de rôle dans la société contemporaine actuelle.
Cette remise en question du politique hélas ne se fait sur plusieurs décennies et passe nécessairement, qu'on le veuille ou non, par une révolution...

Lily a dit…

mais ce serait bien d'aller à Paris! Peut-être que les cheminots voudront bien faire marcher qq trains pour amener les étudiants à Paris (bon d'accord, c'est vraiment de l'utopie...)
mais tous les étudiants à Paris devant l'Elysée par exemple ou devant tous les lieux où est concentré le pouvoir, je suis d'accord avec l'anonyme qui dit "Politiquement, c'est bien plus efficace que des manifs dispersées dans toute la France, parce que la tête du pouvoir, qu'on le veuille ou non, elle est à Paris : c'est là que sont Sarkozy, Fillon et l'Assemblée Nationale qui vote les réformes réactionnaires".
Tous les étudiants à Paris devant le gouvernement, ça, ça aurait de la gueule...

Le Docteur Freud a dit…

Janus, toi qui parles de la mondialisation et du CPE...

Sais-tu que l'Organisation International du Travail viens de condamner la france pour...

LE CNE !!!

Alors bon !!

Janus, c'est bien le gars à 2 visages dans la myhologie romaine; un côté gentil et un côté méchant; non?

Pour "Anonyme du 20 novembre 2007 20:36": OUI !

Et la révolution peut-être physique ou intellectuelle; ou même parfois, les deux...
DF

Anonyme a dit…

Pour DF, une révolution intellectuelle précède sans aucun doute une révolution physique.

N'est-ce pas l'esquisse actuelle : M. Gauchet, A. Jacquard, etc ?

Janus a dit…

Cher Dr Freud, la condamnation du CNE par l'Organisation Internationale du Travail ne m'a pas échappé; quand je dis que le CPE et la plupart des réformes engagées par la droite (PS compris)sont en phase avec la mondialisation, c'est bien sûr à la mondialisation néolibérale que je pense. Que Sarkozy, véritable instigateur d'un CPE dont son rival Villepin se voulut maître d'oeuvre, soit plus attaché aux impératifs néolibéraux de flexibilisation des individus que ne l'est l'OIT n'a rien de très surprenant, ce n'est finalement qu'une institution d'arrière-garde "chargée de de promouvoir la justice sociale et notamment de faire respecter les droits de l'homme dans le monde du travail".

A aucun moment je ne me fais l'apôtre de ces réformes, je considère juste qu'on ne peut simultanément réclamer le maintien de l'Etat-Providence et adhérer au capitalisme tel qu'il s'organise de nos jours. Je ne vois que deux manières de sortir de cette schizophrénie, et d'autres ont déjà énoncé celle qui a ma préférence.

Anonyme a dit…

tiens dc ces etiquettes me semblent tres amusantes de un pcq elles st largement repandues (que ceux qui n'ont jms entendu anars ou coco ds une ag lorsque que quelqu'un qui parle de bloquer la fac se lèvent) et de deux pcq je ne rentre ds aucune case c'est sympa
sinon revenons au sujet comme d'hab le fait de voter à bulletin secret a été remis sr le tapis apparemt il faudrait créer un article ou un vote comme c'est fait pr la loi du lru pr mettre tt le monde d'accord sinn ça va pas arrêter de revenir
ensuite pr le mouvemt à paris c'est tres bien je suis pour mais...j'y participerai pas (manque de moyen, pas majeure, parents pas du tt ok) et je doute fort ê la seule on serait dc plus nbreux chez ns qu'à paris
ensuite le fait que le pays soit en deficit ok on est ts au courant le truc c'est que c'est pas forcement à ns d'en supporter les consequences je suis dsl mais regardez un peu cmb st payés les politiques et apres on est en deficit ...sans commentaire
comme d'hab j'ai ecrit un roman
bonne lecture

Le Docteur Freud a dit…

Oups...

Je ne t'avais pas compris Janus.

Le Docteur Freud s'en excuse !

Amicalement;

DF

Anonyme a dit…

Alors, je voudrais mettre quelques petites choses au point même si je sais pertinemment que je vais me faire hurler dessus. Je suis tout à fait d'accord avec ce qui a été dit : ne mélangeons pas tout !

D'une part, il s'est vu sur les tracts précédents que la LMD engageait l'inégalité entre les facs ..... NON ! Les facs n'ont JAMAIS été égales entre elles, même si elles le sont économiquement, le fait de donner des subventions par nombre d'étudiant à créé et préservé cette inégalité.. En philo par exemple, qui va me dire que montpellier vaut la Sorbonne ? il faut arréter ! La LMD ne fait que montrer ces inégalités, permettant de mieux comparer les facs entre elles ... Mais elle nous permet aussi malgré les inégalités réelles de diplomes de faire semblant d'avoir la même licence puisqu'ellle sera reconnue de façon européenne.

Deuxio, je ne vois pas le rapport entre la convergence des luttes et une revendication.... Une revendication c'est quelque chose qu'on demande au gouvernement... Est-ce que vous êtes en train de demander la convergence des luttes au gouvernement ??? Laissez moi rire. Il ne faut pas confondre direction de campagne, objectif et revendication....... Inutile de dire ce à quoi ça ressemble vu de l'extérieur.
Merci de votre écoute

Anonyme a dit…

c'est toujours bloqué ?

sceptique a dit…

bonjour,

étudiant à Paul Valéry j'ai assisté ces derniers temps aux mouvement qui s'est développé en opposition à la loi pécresse.
Cependant, assistant aux assemblées générales j'ai été le plus souvent déçu par l'attitude des organisateurs.
Leur discours est le plus souvent unilatéral, s'opposant systématiquement à tout argument pouvant venir remettre en cause ce mouvement.
Les arguments utilisés par les "bloqueurs" semblent parfois s'appuyer sur des clichés et des intentions hypothétiques de l apart du gouvernement sans vraiment s'appuyer sur quelquechose de tangible.

M'étant renseigné sur ladite loi, la privatisation n'est pas par exemple à l'ordre de celle-ci.

Si par cette autonomie, les universités qui manquent de budget peuvent réussir, par le biais d'un budget reconsidéré, à avoir de meilleures infrastructures et proposer un enseignement de meilleure qualité je ne vois pas où est le problème.

Pour les universités comme paul valéry, bien qu'elles ne bénéficient plus d'aide gouvernementales, elles pourraient bénéficier d'aides du conseil régional en cas de difficultés. En plus cela permettrait à d'anciens étudiants d'apporter leur contribution comme c'est le cas dans les universités nord-américaines par exemple.