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lundi 10 décembre 2007

Communiqué des étudiants mobilisés

Voilà plusieurs semaines que les étudiants de l'Université Paul Valéry sont mobilisés contre la loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités. Le blocage a été reconduit à de nombreuses reprises et ce toujours à la suite d'un débat tenu lors d'une assemblée générale.

Notre président d'université, Monsieur Jean-Marie Miossec, envoie, par courrier électronique, de nombreux communiqués mensongers aux étudiants de l'Université Paul Valéry. Tout est fait par la présidence pour accroître la tension au sein de notre Université. Le dernier communiqué en date précise que ce lundi matin étudiants et professeurs étaient vivement attendus sur le campus et que les bâtiments et les salles de cours étaient ouverts. Le blocage a pourtant été revoté lors de l'Assemblée Générale du Jeudi 6 Décembre.

Les étudiants mobilisés et le comité de mobilisation condamnent ces stratégies faisant usage de la peur, des rumeurs et des menaces. L'équipe de direction et plus particulièrement le président de l'Université Paul Valéry tente de débloquer la faculté par tout moyens. L'expérience de Perpignan, de Grenoble ou de Tolbiac risque de se reproduire à Montpellier. Dèjà fleurissent sur internet menaces de mort et autres provocations à l'encontre des étudiants grévistes.

Le comité de mobilisation appelle l'ensemble des étudiants, des enseignants et du personnel à s'unir face à cette gestion catastrophique de la crise actuelle. Comme en a décidé l'assemblée générale du Jeudi 29 Novembre le comité de mobilisation demande la démission du président de l'Université Paul Valéry, Jean-Marie Miossec. Cette décision a par ailleurs été confirmée à un niveau national, la coordination nationale étudiante ayant voté la demande de démission de l'ensemble des présidents d'universités qui ont fait usage de l'appareil répressif pour répondre à ce mouvement social.

Les actes de la présidence ont provoqué de violents heurts dès ce matin du lundi 10 Décembre entre bloqueurs et forces de l'ordre. Le comité de mobilisation condamne l'ensemble des incidents qui ont eu lieu suite à ces provocations. Ce dernier appelle l'ensemble des étudiants, des enseignants et des personnels de l'Université Paul Valéry à rejoindre le mouvement étudiant. Nous devons répondre pacifiquement à ces comportements inconscients de la présidence qui pourraient être qualifiables d'incitation à la violence et aux multiples actes inqualifiables des forces de police. Ces dernières ont fait usage de matraques, de gaz lacrymos, de grenages assourdissantes et de grenades de dispersion sur les grévistes. Au moins deux personnes ont été interpellées et plus d'une dizaine ont été blessées. Nous ne pouvons cautionner de tels actes.

Nous demandons donc la démission immédiate du président de l'Université Paul Valéry, Jean-Marie Miossec, pour mauvaise gestion de l'Université en situation de crise et pour incitation à la violence. Nous appellons aussi aux témoignages sur les interpellations de ce matin, chacun est prié de rédiger un compte rendu de sa journée et de le poster en commentaire à ce message.

Rendez-vous demain à 11H devant l'Université Paul Valéry.

Lundi 10 Décembre
Le comité de mobilisation.

13 commentaires:

Chuck Norris et Xena la guerrière (en carton) a dit…

Compte rendu de 8h15 à 10h environ.
On s'est pointés ce matin à 8h15 environ. La fac était ouverte (du moins l'entrée principale) et beaucoup de profs étaient présents sur le parvis des Amphis A, B et C.
Il y avait des étudiants (quelques dizaines à peine) et les bloqueurs étaient déja à l'oeuvre. Ils vidaient des salles du batiment A pour bloquer les escaliers dudit batiment. Un cours a eu lieu en Amphi B (plutôt le début d'un cours) mais il a été perturbé par des cris venant du parvis. Les accès ont été verrouillés par le service de sécurité et Monsieur Miossec a été pris à partie par des bloqueurs. Il avait l'air plutôt disposé à discuter, vu de loin. Mais un bloqueur passait son temps à lui hurler dessus.
Et puis ça a dérapé. Le Redskin a craché sur Miossec qui est resté calme. Il y a eu une petite bousculade, rien de grave.

Donc oui, un bloqueur a bien craché sur le président de l'université.

Ensuite, je ne sais pas très bien ce qu'il s'est passé mais les bloqueurs ont réussi à entrer dans l'amphi B et C et à mettre fin aux cours.

En allant à la cafétéria cependant, on pouvait voir que des cours se tenaient. L'un dehors sur les tables de la cafet, l'autre à l'intérieur de celle-ci.

C'est à peu près tout.

Anonyme a dit…

"Dèjà fleurissent sur internet menaces de mort et autres provocations à l'encontre des étudiants grévistes..."

Bien sûr, les bloqueurs sont tous gentils, et ceux qui sont contre eux sont très méchants ... en attendant, c'est qui ceux qui crachent sur le personnel de la fac ?

stuntman mike a dit…

mon compte-rendu est un mea culpa, j'ai affreusement honte:

Aujourd'hui , mes yeux ont vu la lumière du jour à midi, un petit peu plus pour être exact. En effet, j'ai dormi ce matin, j'ai honte (honte! honte! honte!). Ensuite, j'ai allumé une boite à l'aide d'une télécommande et arrêté mon choix sur france 3. Et là, stupeur: des policiers en train de taper des étudiants dans l'université chérie de Jean-Marie.. Il faudra demander à celui-ci comment ils sont entrés (quoi, il leur aurait demandé de venir?? surprenant de la part d'un président si aimant..).
Bon alors là je m'suis dit ni un eni deux file stuntman le monde a besoin de toi aujourd'hui. Alors j'suis parti, et puis j'suis arrivé devant la fac, et la, re-stupeur: des policiers dans l'université chérie, mais plus d'étudiants (il faudra demander au président pourquoi..quoi il a décidé de fermer la fac??). Deux trois moqueries anti-policières et quelques silences qui en disent long, et alors tayo. Pas le courage non plus d'aller voir le spectacle des résidus d'étudiants qui manifestent contre le blocage d'une université fermée..
Aujourd'hui, le monde avait besoin de stuntman mike, mais stuntman mike, il encaisse pas que le monde a besoin de lui que le matin..

LAPIDEZ MOI!!!!

bob l'éponge a dit…

celui qui a craché sur miossec c'est celui qui a faillit frappé la représentante de l'UNEF à l'AG de jeudi ?

Comité de Mobilisation des Personnels a dit…

Le Comité de Mobilisation des Personnels de l'UPV condamne l'intervention inadmissible des forces de l'ordre sur le Campus de Montpellier 3.

Il condamne la manipulation de l'information organisée par les communiqués de la Présidence de l'UPV pour justifier cette évacuation. (Plusieurs dizaines de collègues peuvent témoigner du déroulement des événements sur le Parvis et devant le bâtiment administratif, avant et pendant l'intervention des forces de l'ordre.)

Il condamne la fermeture administrative de l'UPV visant à empêcher tout débat et réclame LA REOUVERTURE IMMEDIATE DE L'UNIVERSITE MONTPELLIER 3.

Le Comité de Mobilisation des Personnels appelle à un rassemblement demain, MARDI 11 DECEMBRE, à 11h devant le portail principal de l'Université.

niko a dit…

putain vous me faite gerber ya des gens qui vont dormir chez les flics ce soir alors qu'ils n'ont rien fait de répréhensible et vous vous tentez de justifier l'intervention des flics, des gens ont été matraqués, gazés, grenadés !!! Il y a plusieurs bessés, de nombreuses personnes qui ont perdu de leur audition... bref beaucoup de violences mais rien ne justifie cela, nous nous sommes fait frappés alors que nous n'avons rien fait pour, miossec est un enc*** il a tout fait pour nous faire envoyer en tole !!!
MIOSSEC DEMISSION

Comité de Mobilisation des Personnels a dit…

Communiqué du SNESup de l'UPV

Alors que partout en France la mobilisation des étudiants contre la loiLRU prend des formes alternatives à la grève et au blocage, la stratégie de tension de la présidence de Montpellier III a débouché sur ce qui était prévisible. Appeler les étudiants à "la mobilisation la plus importante", alors qu'aucune initiative n'était fixée et que l'université était ouverte, parler "d'extrême gravité" de la situation apparaîssaient comme une provocation et ne pouvait déboucher que sur des crispations antagoniques.

Alors qu'aucun incident notable ne s'est produit, contrairement à ses allégations, le président a
- interrompu la séance du CEVU qui devait se prononcer sur l'offre de formation (toutes les licences et certains masters) à transmettre en urgence au Ministère et annoncé qu'il ne remonterait pas cette offre,
- fait évacuer illico le bâtiment administratif,
- annoncé la seconde fermeture administrative en un mois de l'Université, et "au moins jusqu'à Noel"
- fait intervenir la police pour évacuer le campus (deux arrestations).

Ni le président, ni le secrétaire général - garants du maintien de l'ordre - n'ont accompagné en personne l'intervention policière sur le campus. Seules la maturité et la responsabilité des 200 à 300 étudiants, alors présents, ont pu éviter que des incidents graves se produisent.

Depuis un mois et demi, le président fait la preuve de son incapacité à mener le dialogue social et laisser le débat démocratique se dérouler, à gérer la crise universitaire, à assurer la continuité du service public et maintenant il hypothèque gravement l'avenir de l'offre de formation de l'université et donc l'existence de celle-ci. Il doit en tirer les conséquences et démissionner !

Le SNESup en appelle donc au Recteur, chancelier des Universités, pour assurer la continuité des missions de l'Université. Il appelle les autres syndicats, soucieux du service public, à s'associer à la demande d'audience que le SNESup, la CGT et Sud déposent auprès du Recteur.

Le Snesup dénonce l'intervention policière et la fermeture de l'Université. Il demande la tenue, en urgence, d'un CA extraordinaire.

Il appelle tous les personnels à se retrouver mardi 11 décembre à 11h devant les grilles Vasarely de l'Université pour analyser la situation et décider des actions à entreprendre.

Snesup-UPV, lundi 10 décembre 2007, 12h30

chrys a dit…

Je suis arrivée ce matin vers 7h45 à la fac, celle-ci était fermée, mais de nombreux étudiants étaient présents davant les grilles de l'entrée principale et celles de l'entrée côté théâtre.
Lorsque les portes ouvrirent enfin à plus de 8h (il devait être 8h15, voire 8h30), la foule étudiante entra.
Les bloqueurs en masse (selon ma propre vue!)se dirigèrent vers les bâtiments et commencèrent à rebloquer rapidement à l'aide de tables et de chaises la fac débloquée en un week end (tiens, rangement beaucoup plus efficace cette fois ci!), sans dégradations visibles même en ayant fait plusieurs fois le tour du campus.
Les anti-blocage et les étudiants venus pour reprendre les cours étaient aussi présents mais ne disaient rien ni ne s'interposaient.
Le président de l'université et des membres du personnels se trouvaient entre les amphis A-B-C, en hauteur afin d'observer la situation.
Aparemment quelques cours avaient commencé et semblent avoir été débrayé, mais je n'y était pas.

Je me suis retrouvée en bas des escaliers devant les amphis A-B-C, entendant des bloqueurs dire que la fac étaient entièrement bloquée mis à part l'amphi B où un cours avait lieu.
Ils se sont donc avancés des entrées, mais celles-ci étaient bloquées par des professeurs.

Quelques minutes plus tard j'aperçois un bloqueur tourné en train de parler, et soudain un geste d'un membre du personnel (administratif ou prof je ne sais pas, je ne le connais pas), il attrape l'étudiant par son sac à dos et le pousse violemment à terre (je pense que ce devait être violent vu la taille et la carrure de l'étudiant en question). Celui se relève et hausse la voix exigeant des excuses.
Une foule s'amasse alors.

Je monte sur le parvis, des étudiants anti-blocage bloquent la porte de l'amphi B, des gens de tout bord viennent voir ce qu'il se passe.

L'amphi B finit par être ouvert sans aucune force (j'était à côté, les étudiants se sont juste poussés), et le cours débrayé non sans éclats de voix de la part du professeur et des étudiants.

Plus tard, je me rend à la B.U où je suis vacataire. Il est 10h.
Je commence à travailler, et un personnel de la B.U vient me voir et me dit que la B.U doit fermer et qu'il faut que tout le monde sorte.
Je pose quelques questions pour savoir ce qu'il se passe exactement, on me dit que l'université va être évacuée, que la présidence a appelé les forces de polices, qu'aucun membre du personnel n'est vraiment au courant ni ne comprend ce qui se passe, et qu'ils ne savent pas jusqu'à quand cela va durer.

A ce moment je rejoins des amis à la cafétéria pour leur faire part de la situation et je vois les personnels administratifs sortir les uns derrière les autres, certains attérés, blasés, énnervés, d'autres se souhaitant de bonnes fêtes.
On nous demande alors de sortir, ce que nous faisons.

En se dirigeant vers la sortie, je vois un grand nombre de personnes regroupées, je m'avance sachant que certains proches y sont sans doute.
Là les crs semblent encercler des étudiants, puis tout s'accélère, les gens commencent à courir, les crs à charger. J'en voit certain donner des coup de matraques et pousser les étudiants vers le portail qu'ils tiennent fermés.
Puis une bombe assourdissante (ou je ne sais pas trop comment cela se nomme réellement) tombe pas très loin de nous alors que ce coin là était plutôt tranquille (enfin par rapport à ce qui se passe devant nous). Nous faisons marche arrière et sortons par l'entrée principale.

La fac ferme donc administrativement.
Je n'ai vu aucun membre du personnel être agressé, je n'ai vu personne armée de quelque façon que ce soit, je n'était pas là lors des arrestations.
Par contre j'ai vu les blessures de certains étudiants (des bleus surtout et les yeux qui piquent).
J'ai vu des professeurs nous soutenant être également sortis, et d'autre autour de monsieur le président observant leurs étudiants amassés devant le portail.

Envoyer les crs pour moi est inacceptable! Le président est censé protéger ses étudiants, les informer, et non pas créer un climat de tension, et faire appel aux forces de l'ordre parce que la situation ne lui convient pas!!

jules a dit…

C'est pas à 10hrs au Peyrou le rdv ???

mary a dit…

10h au peyrou ou 11h a la fac

le corse a dit…

Pour vous expliquez en gros ce qu'il c'est passer aujourd'hui 10 décembre 2007 à l'univerité Montpellier 3 Paul Valérie il faut revenir à la gestion catastrophique des évennement de monsieur Moustache-Miossec.

Il nous à envoyé a tous les étudiant un message qui sous son dehors lisse demandait à ce que les étudiants non-bloqueurs viennent en force ce lundi matin et débloquent par la force si nécessaire les piquet de grève.

Voyant que des 7 heures du matin 300 bloqueurs avaient répondus à l'appelle du comité de mobilisation de vendredi dernier, Moustache décida de jouer sur la provocation en poussant à bout les étudiants bloqueurs.

Pour ce faire il n'hésita pas sur l'utilisation de la violence sur l'un des portes paroles du mouvement.

Voyant que les professeurs et autres personnelle administratif affichait du respect et de la sympathie pour les Grèvistes, ainsi que plusieurs débat commençait de ci et la sur le parvis des amphis A,B,et C, chose incenssé pour l'université de moustache ( il n'aime pas trops le dialogue sans garde du corps)il décida une nouvelle fermeture administrative du campus et une nouvelle intervention des forces de l'ordres.


Les étudiants étant réunis dans l'amphi A et croyant l'intervention des CRS tardives déchantèrent vite quand il arrivèrent vers 11h dans l'amphi A.

Apres deux interpellation musclée et plusieur coups de matraque injustifié sur ces personne arreté (j'en ai été témoin), les CRS ont réussis à faire sortir les étudiants sur le parvis devant le parking de l'université avec l'aide de gaz Lacrymogène.

Les étudiants sont restés calme toutes en manifestant leurs désapointements juste derières le portail quand les CRS les bombardèrent de gaz et jettèrent deux grenade anti-émeute. Cela déclancha un mouvement de colère légitime a l'intention des sus-dit CRS.

Le résultat est que 4 étudiant on dut aller à l'hôpitale plusieurs autres furent blessés légèrement ainsi qu'une journaliste.

Parmis Les étudiants qui ont du se rendre à l'hôpital il y en a un qui dans notre jargon nous appellons "anti-bloqueur" et moi qui est perdu 30% d'audition d'aigu et de grave à l'oreille gauche en plus d'avoir été touché par un des projectiles de la grenade anti-émeute.

Si l'a il n'y a pas l'oeuvre d'une politique d'affrontement et de répression mené par moustache à l'encontre des grèvistes c'es que vous avez de la merde devant vos yeux.

PS: Je l'appelle Moustache car je veux au moins ne pas dire comment je l'appelle réellement sous peinne d'être insultant.

lili a dit…

salut a tous!!
je viens de voir les images de "l'arrestation" mais c'est n'importe quoi je suis en colere surtout que le mvtm se passer bien!!
il a petè les plombs ce president moustachu,j'espere qu'il n'y a pas eu trop de blessées...
je voudrai savoir ce qui va se passer maintenant, si il y a des manif prevues?
COURAGE à tous
lili

Cambon a dit…

Arrivé vers 9h15 par l'entrée du théâtre, rien à signaler alors, je suis allé à la BU où nous avons été priés de sortir vers 10h. Nous avons discuté avec quelques profs et personnes de l'UFR3, mais personne n'était capable d'expliquer la fermeture de la fac, apparemment personne n'avait assisté aux événements du matin. Décidant enfin de quitter la fac, je suis sorti vers 11h par l'entrée du thèâtre alors que les CRS pénétraient en rang serré par cette même entrée. Contrairement à la première évacuation il n'y avait que 2 bus et une voiture de CRS, contre 7 véhicules la fois dernière. Les Crs se sont dirigés vers l'amphi A en repoussant les étudiants mais, comme je sortais je n'ai pas vu comment ils parvenaient à les pousser aussi vite. De la rue qui longe le théâtre, j'ai vu les CRS entrer dans l'amphi A, et d'autres prenant à revers les étudiants les ont fait refluer vers l'entrée principale. Deux CRS ayant fait le tour du bâtiment venait d'arrêter une personne. Quelques étudiants tentaient de retenir la personne arrêtée ou de protester. les CRS ont rapidement amené la personne (il s'agit d'un gars que les membres de la sécurité avaient repéré depuis longtemps, ils le montraient à chaque AG comme étant un "non étudiant". Dans le car de police près duquel j'étais, le prévenu discutait ferme avec les CRS qui ne semblaient pas l'écouter. J'étais mal à l'aise, ne sachant que faire alors que mes camarades devaient se prendre des coups et que la force avait tout pouvoir... quelques CRS sont finalement sorti de l'amphi A. J'étais dégoûté et je suis parti, sans doute bien lâche. Que faire?