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mardi 18 décembre 2007

Communiqué de la vice-présidente du Conseil d'Administration

Notre université traverse une crise difficile, liée à la loi LRU. Les personnels et les étudiants sont légitimement inquiets pour le devenir de l'université française. Or, dans notre établissement, aucune mesure n'a été prise pour faciliter les débats: l'analyse de la loi au Conseil d'administration a été tardive, la demi-journée banalisée pour les personnels est arrivée bien tard, elle aussi. Les discussions avec les étudiants n'ont pas eu lieu sur le fond.

Quant à la gestion de la crise, elle accentue les clivages et augmente les tensions dans la communauté universitaire. C'est le choix de la violence qui l'a emporté. Faute de dialogue et de concertation, les personnels et les étudiants ont été destabilisés, malmenés, divisés. Le président, seul, a décidé de demander une intervention policière sur le campus. Il a choisi, seul, de réaliser sous le contrôle policier un simulacre de consultation, qui se révèle aujourd'hui inefficace, à moins que l'on continue dans l'escalade et que les forces de l'ordre ne reviennent pour une quatrième fois sur le campus.

Il y avait une autre voie dans ces circonstances dont je ne nie pas qu'elles soient difficiles. Pourquoi ne pas avoir consulté le CEVU réuni pour les habilitations à l'heure où l'intervention policière a été décidée? Pourquoi ne pas avoir tenu le CA le lendemain? Pourquoi ne pas avoir consulté les vice-présidents et les directeurs d'UFR? Pourquoi ne pas avoir laissé la communauté universitaire s'exprimer et organiser son service d'ordre, comme cela a été proposé par certains d'entre nous? Ce qui nous divise aujourd'hui aurait pu nous rassembler et sans doute nos étudiants auraient-ils pu sortir la tête haute du conflit. Au lieu de cela, un silence pesant émaillé d'arrêtés et de communiqués contradictoires, un silence assez proche du mépris, face à une communauté qui, pourtant, se rassemblait dans un désir presque unanime de remettre en route l'institution.

Telle n'est pas ma conception de la présidence. Pour moi, elle se doit de souder la communauté universitaire, de l'entraîner vers un projet clairement défini emportant l'adhésion de chacun, parce que chacun s'y reconnaît, y voit son rôle et les bienfaits qui en ressortiront pour tous. En cas de crise, un président consulte, écoute, rassure, galvanise pour agir. Il n'oscille pas entre la peur et la violence. En cas de crise, il ménage l'issue et reste dans une position qui vise à réconcilier.

Pour moi, c'est la tête haute que je veux sortir de mes fonctions électives universitaires. Jamais on ne me fera croire que la force peut remplacer le dialogue. Jeudi, nous avons donné à nos étudiants un exemple pitoyable de démocratie, en les faisant voter sans liste d'émargement, sans accès au dépouillement et avec des cars de CRS dans le paysage proche. On me dit que beaucoup d'entre vous souhaitaient cette issue, On me dit que ma voix ne sera pas entendue. On me dit même qu'on pourrait rire de moi. Tant pis.

J'ai beaucoup travaillé pour nous tous ces derniers temps, mais sans succès. Mon travail sur le budget et les préconisations que j'ai faites pendant ces dix-huit mois, sont restés sans échos. La lettre de cadrage, prête depuis huit semaines n'a pas été examinée. Il manque un million d'euros pour monter le budget. Lors de mon élection, le président a dit me confier la gestion des personnels. Je n'y ai jamais eu accès et j'ai vu, impuissante, le gâchis des compétences se faire sous mes yeux. Je n'ai rien pu faire non plus sur le redéploiement des postes enseignants et pour la maîtrise des heures complémentaires. Je n'ai pas été entendue sur la question du resserrement de l'offre de formation. J'ai été tenue écartée de la question des locaux pourtant brûlante au moment de la révision du contrat de Projet Etat Région, à l'heure où nous allons probablement perdre Saint-Charles et la Rue l'Abbé de l'Epée, et où il est question, peut-être, quand il y aura eu une délibération du CA, si on l'en saisit, de construire encore sur le Campus. Le contrat d'établissement, pour lequel j'ai fourni un énorme travail, ne soustend pas un projet qui pourrait remobiliser nos forces. L'interU va à la dérive et se noiera dans le PRES, si jamais ce dernier arrive à émerger. Seule la recherche, semble prendre la bonne voie, avec son regroupement d'équipes, sa nouvelle structuration, ses thèmes fédérateurs qui, s'ils ne se développent pas dans le PRES, trouveront leur place dans la MSH.

Au-delà de la crise actuelle, le bilan est plus qu'inquiétant. Qui peut actuellement remettre en marche notre lourde machine? Le Président est-il en état de mobiliser la communauté universitaire? A-t-il encore sa confiance?

Quant à moi, je sais que désormais mon travail est inutile, et que cautionner par ma présence dans l'équipe de direction ce qui vient de se passer sur ce campus m'est éthiquement impossible. Vous m'avez souvent entendu soutenir que mon travail était technique, qu'il suffisait de bien étudier les dossiers pour qu'émergent des solutions consensuelles, en un mot, que dans mon travail, je dépassais le politique. Aujourd'hui le politique me rattrape. C'est pourquoi je vous remets ma démission en vous remerciant de la confiance que vous m'avez accordée pendant ces longues années. Merci aussi à tous ceux avec lesquels j'ai travaillé et qui ont instruit avec moi les dossiers que j'avais en charge, faisant la preuve de leurs compétences et de leur goût du travail. Cela ne manque pas dans notre université, et c'est là-dessus qu'il faudra s'appuyer pour que l'université Paul Valéry retrouve la place qu'elle mérite.

Marie-Paule MASSON

38 commentaires:

Anonyme a dit…

ça c'est ce qui s'appelle "avoir la classe"! Bravo m'dame!

Dialectique a dit…

Yep Miossec démission !

Cette lettre démontre que son incompétence remonte bien avant les circonstances actuelles.

Une pétition devrait circuler, parmis tout les étudiants, qu'ils soient d'affinité ou pas pour le mouvement.

Car qu'on soit ou pas pour le mouvement, qu'on soit ou pas pour le blocage, on est (presque) tous d'accord sur un point: Miossec n'est pas digne d'assumer la fonction de président de cette fac.

Rajoutons à ca la facture (qui doit etre bien salée) en frais de milice de securité, et la coupe est pleine !
On attendrais également un peu plus de transparence à ce sujet !

fabien a dit…

LA grande classe !!!!
Juste... BRAVO

gmg a dit…

je ne dis pas bravo à cette dame... la démission c'est le minimum! N'oublions pas que le CA a aprouvé la LRU presque unanimement.

GMG

nipour nicontre a dit…

je ne dis pas bravo à cette dame... la démission c'est le minimum! N'oublions pas que le CA a aprouvé la LRU presque unanimement.

En attendant elle a bien posé les problemes : inquiétude des étudiants, role du président dans la gestion du conflit...

Pour moi ce devrait etre elle la présidente de notre fac et pas cet incapable de Miossec.

yohann a dit…

Quelle classe !

Chapeau.

je note le "simulacre de démocratie" n_n

tahitian a dit…

Quelqu'un de l'administration qui ose s'opposer à la main mise qu'à Mr Miossec sur la gestion de l'unversité.
Grand bravo

Anonyme a dit…

avoir la classe mon cul elle veut le poste point barre tous des salauds

Anonyme a dit…

la vice présidente tente son coup parce qu'elle sait que comme miossec par à la retraite c'est bres qui va etre elu président et voila elle veut le poste c'est tout démago de merde

diplodocus a dit…

à gmg
La LRU n'a pas été approuvée parle CA.
Il serait plus juste de dire
que c'est une motion contre la LRU, qui a été rejetée par le CA, ce qui n'a pas du tout le même sens.

Leetha a dit…

Mtp3, tu devrais supprimer le com de l'anonyme de 21h39...
mais quelle monumentale preuve de stupidité! Insulter à plusieurs reprise en "anonyme"! C'est pathétique!

Elsa a dit…

Bon, elle veut le poste... ET ALORS ? On va pas non plus se mettre à cracher sur les gens intelligents et compétents sous prétextes qu'ils ont de l'ambition non plus ?! J'hallucine.
Elle a l'honnêteté de reconnaitre et de dénoncer tout ce qui a été fait de travers, y compris le vote de jeudi. De le clamer haut et fort ET de démissionner ce qui n'est pas un acte anodin non plus.

Je ne vois pas en quoi le fait qu'elle brigue le poste de présidente est une raison pour lui cracher dessus. Non mais quoi encore, si on part de ce principe on refusera tous les candidats aux prochaines présidentielles ? C'est quand même ridicule !
Félicitons nous au cntraire si ce poste est encore convoité par des gens intègres !

MAB a dit…

quelle salope!
elle se met du coté des merdes gochos!
elle a pas honte?
tant mieux quelle démissionne

gmg a dit…

maintenant c'est facile de se déclarer contre le président... pourquoi elle ne l'a pas dit il y a deux semaines, quand le mouvement avait besoin de quelque chose comme cela? Maintenant c'est de la démagogie.

De toutes façons elle ne dit pas qu'lle est contre la loi, elle parle de "dialogue" et de "débat démocratique" mais c'est n'importe quoi cela! Dans les AGs il y avait des débat démocratiques... c'est eux qui ne reconnaissaient la légitimité des AGs.

Miossec démission... tout le CA démission! Bande de hypocrites...

GMG

Dialectique a dit…

GMG 22h43,

Elle prend implicitement position contre la loi, au premier paragraphe:

"Notre université traverse une crise difficile, liée à la loi LRU. Les personnels et les étudiants sont légitimement inquiets pour le devenir de l'université française. Or, dans notre établissement, aucune mesure n'a été prise pour faciliter les débats: l'analyse de la loi au Conseil d'administration a été tardive, la demi-journée banalisée pour les personnels est arrivée bien tard, elle aussi. Les discussions avec les étudiants n'ont pas eu lieu sur le fond."

Anonyme a dit…

@ gmg : il y avait déjà des rumeurs de démission de la vice-présidence de l'UM3 au début de la semaine dernière...
relis bien ce qu'elle a écrit : elle est contre cette loi ;)

Anonyme a dit…

pff insulter gratuitement de salope il y en a qui se permette d'insulter les gens gratuitement dans les com ... franchement fermer ce blog..

inshuti a dit…

Avec toute ma reconnaissance pour l'intégrité, l'éthique et le courage de votre acte.

inshuti a dit…

Avec toute ma reconnaissance pour l'intégrité, le courage et l'ethique de votre acte.

Max a dit…

Plutôt que de lui cracher à la gueule on devrait se réjouir de voir quelqu'un comme ça briguer le poste de président. On sait au moins que si il y a une nouvelle grève elle se montrera compréhensive.
si ce n'est pas le cas, là oui on pourra lui balancer sa lettre de démission à la figure et la traiter de salope, mais ne la jugeons pas avant qu'elle ait été en fonction ^^

Anonyme a dit…

à quand la démission du véritable responsable ?
plus personne ne veut de lui, la plupart des enseigants sont contre ses agissements et pas besoin de préciser ce que nous étudiants pensons de lui alors qu'il laisse sa place !!!
Tout le monde souhaite la démission de Jean Marie Miossec.

Anonyme a dit…

maintenant c'est facile de se déclarer contre le président... pourquoi elle ne l'a pas dit il y a deux semaines, quand le mouvement avait besoin de quelque chose comme cela? Maintenant c'est de la démagogie.

Ca fait plus d'une semaine qu'elle a annoncée sa démission, tiens toi au courant mon cher ;)

Monsieur K a dit…

Franchement j'applaudis complètement cette lettre pleine de vérité et d'émotion. Et à ceux qui dirait que tout ça n'est que de la politique, peut être, mais une politique qui respire la sincérité, j'en demande tous les jours.

manue a dit…

Savoir si les rats quittent le navire ou pas, finalement, on s'en moque.
Et d'un côté avant de la juger que savons nous d'elle ?
Perso, je vais faire présomption d'innocence, et si elle se présente aux élections, et bien je lirais son programme, comme les autres, et je verrais bien qu'est ce qui en ressort.
En attendant, je trouve cela très bien qu'elle démissionne si elle se retrouve en contradiction avec ses principes (on en voit qui continuent à persister dans le ridicule, je pense à des membres du gouvernement). Faut pas quand même pas la tondre, et surtout pas avant la guerre (ni l'insulter, c'est quand même grave d'en arriver là) !

Par contre, M. Miossec devrait être démis de ses fonctions (mais qui a cette autorité à part la Ministre...) au plus vite. Cet homme n'a pas quand même attendu cette année pour nous prouver sa médiocrité (que voulez vous d'un membre de l'UMP ?). Mais non content de prendre des mesures d'une affligeante bêtise que ce soit en temps "normal" comme en temps de crise, il nous a prouvé qu'il pouvait aussi être dangereux et impérialiste.
C'est fâcheux !

Anonyme a dit…

La Marie-Paule est en compétition avec Bres, et comme lui c'est un vrai qui vient aux ag et qui s'interesse vraiment au mouvement au lieu de rester derriere son bureau comme le fait cette feignasse arriviste, elle tente des coups de bluff genre je suis outrée mais on l'a jamais vu à une ag...
Bien beau les grands discours mais c'est démagogie attitude elle brigue le poste qui est promis à Bres...
D'ailleur je peux vous en faire un aussi de beau communiqué c'est pas bien dur de se dire outré... et profiter du mail collectif à tous les étudiants...
BRES PRESIDENT !!

marie a dit…

Est-il vrai que Miossec est à l'UMP ? Info ou intox ?

opinion way a dit…

vrai. c'était un conseiller de villepin pendant le cpe. source : M Vidal ( je crois), prof d'ethno( je crois aussi) dans le midi libre (j'en suis sûr), mais la date jsais plus, mais c'était je crois au début du blocage en novembre.voila

opinion way a dit…

M. DUVAL!!
voila et pas vidal!

marie a dit…

Merci pour l'info "opinion way". Je me disais aussi, ce type est un vrai con, il eut été dommage que l'UMP ne profite pas de ses talents.

L'UMP de Steevy Boulay, de Doc Gyneco, de Johnny, de Mireille Mathieu, et donc aussi de Jean-Marie Miossec.

C'est plus un mouvement populaire, c'est un club de triple-buses !

La "France qui gagne" est en marche !

Vive la droite décomplexée !

NOUVEAU COMMUNIQUE DU MAB a dit…

COMMUNIQUE OFFICIEL DU MOUVEMENT ANTI BLOCAGE

(communiqué rédigé au jour d'aujourd'hui, 19 décembre, au Conseil d'Administration du MAB)

Etudiantes, étudiants

Le MAB fait le constat aujourd'hui de l'ampleur de son mouvement. En effet, les enseignements ont repris normalement depuis lundi. Le MAB est fier de sa mobilisation : les bloqueurs-casseurs -terrifiés en voyant une foule d'environ 800 membres du MAB chaques matins depuis le début de la semaine, à 7H30, venant repousser les actions violentes des dégénérés grêvistes-ne sont pas passés à l'action.

Cette fierté, que nous avons gagné par notre union de toutes et de tous étudiant(e)s démocrates, doit être défendue. Nous vous rassurons, pour l'instant, l'université n'est pas assaillable grace aux vigiles.

Mais le MAB tentera une action en justice si le président de l'université retire cette entreprise début janvier.

En effet, il est intolérable de laisser notre lieu d'enseignement nu, vierge et innocent : celui-ci risque d'être une nouvelle fois violé par les hordes barbares.

Le MAB, qui souhaite protéger les étudiant(e)s sans défense, fera tourner une pétition en ligne pour l'interdiction des mouvements " étudiants " (les guillemets vous laissent y réfléchir), qui sera transmise au député Jacques Domergue, qui lui même soumettra cette proposition à l'assemblée nationale. Nous vous informerons début janvier.

LE MAB A ENCORE UN SENS : LA PREUVE EST SUR LE CAMPUS!

LES RESIDUS NOUS MENACENT TOUJOURS!

N'AYONS PAS PEUR DE CES INDIVIDUS ARMES JUSQU'AUX DENTS!

RESTONS UNIS!

Jean, du MAB.

Anonyme a dit…

petite question:
c'est qui qui vote pour élir le president de la fac? les etudiants?
si c'est les etudiants je comprends que cette démission peut être un calcul. mais si ce n'est pas les etudiants je ne vois pas en quoi ca va l'aider à obtenir le poste. au contraire meme, elle a plus de chance d'obtenir le poste en restant vice-présidente.merci de m'eclairé

pablo nerin a dit…

Qui a reussit a trouver la sex tape de laure manaudou sur internet???

Amélie a dit…

il n'y a pas une censure pour les commentaires insultants et vulgaires? j'ai vu plusieurs commentaires effacés je ne comprends pas pourquoi vous laissez ceux-là! enfi bref, moi je trouve cette lettre très classe et si il y avait plus de personnes comme elle dans l'administration les choses ne se seraient pas passées aussi mal! il faudrait une personne comme madame Mosson à la place de Miossec l'université Paul Valéry ne s'en porterait que bien mieux! Bravo à elle!

Anonyme a dit…

le mab vous faites bien rigoler je sais même pas pourquoi vous avez un nom arrétez de faire les sauveurs bande de rigolos

Anonyme a dit…

et pour anonyme de 19h08 renseigne-toi tout seul je rêve c'est finis l'assistanat sous sarko lol (je rigole).
indirectement oui ce sont les étudiants qui élisent le président

Dialectique a dit…

"pour l'interdiction des mouvements étudiants "

mmm oui, donc on supprime le droit de greve, le smic, les allocs, le droit au rassemblement, on met en place le couvre-feu ?
Sympatique comme vision !
Et pourquoi pas rétablir la royauté et le servage ?
L'extreme droite a encore du chemin a parcourir lol

Bonne chance, jean-du-mab !
j'espere que ta vie prendra un sens un jour lol

sole a dit…

Nous avons eu droit hier en cours à une intervention forte interessante d'une de nos professeurs qui a tenté d'éclaircir certains évènements de ces derniers mois (de manière la plus objective possible à partir des informations que les professeurs ont pu avoir au cours des semaines de blocages), je tenais du coup à présenter ici quelques éléments que j'ai vérifier (et que tout le monde peut vérifier d'ailleurs) comme le fait que la LRU n'a pas été votée par le CA mais par un commité des présidents des universités (ce qui n'est pas tout à fait la même chose) en suite le président, pour tout ce qui est action policière et autre type garantie de la "sécurité" des lieux et des gens, est le seul décisionnaire le CA peut s'y opposer finalement le président fera ce qu'il veut il; enfin un autre ttruc que je trouve interessant c'es qu'il y a eu un mouvement de mobilisation au sein des professeurs et des administratifs qui n'a pas pu faire surface car, étant minoritaires et n'ayant pas réussi réellemetn a s'organiser (selon les dire de cette même professeur), ils n'ont pas pu faire entendr eleur voix (autre élément plutôt interessant le jour opu les professeurs ont voulu faire grève le président à fermé l'université administrativement leur mobilisation est donc plus ou moins tombée à l'eau...).
Il ne faut pas voir le mal partout et essayer d'etre un peu plus ouvert à certaine démarche pour permettrela discution...

fpa a dit…

VIGILES ET FLICAILLE HORS DE NOS FACS !