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jeudi 17 janvier 2008

La réponse des organisations étudiantes aux annonces de Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de Presse

Suite à la conférénce de presse de Nicolas Sarkozy hier à l’Elysée, les principales organisations étudiantes, la FAGE et L’UNEF, ont réagit aux propos du Président qui souhaite mettre en place “10 projets de rénovation universitaire.

Inquiétude et déception de la FAGE et de l’UNEF, principales organisations étudiantes, sont les réactions recueillies suite à la conférence de presse du chef de l’Etat mardi 8 janvier. En effet, dans un communiqué, la Fage a “regretté” le choix de M. Sarkozy de “favoriser dix sites au détriment d’un nombre bien plus grand d’universités mal loties”, craignant que cela développe “un système universitaire à deux vitesses”.

Concernant le logement, la FAGE se demande s’il fera partie du “projet” de Nicolas Sarkozy. L’organisation a aussi déploré “le goût d’inachevé qui caractérise l’annonce faite par Nicolas Sarkozy sur une prétendue “politique de jeunesse” et “l’absence de mesures concrètes”.

La crainte de l’UNEF

Le principal syndicat étudiant a également fait paraître un communiqué indiquant que “30% du patrimoine universitaire est en état dégradé”. L’UNEF craint qu’ “une dizaine de facs vitrines” sur 85 au total en France soient privilégiées et deviennent “des campus d’élite à vocation internationale”. Le syndicat étudiant a donc demandé que “les critères soient établis en fonction des sites les plus dégradés à l’issue d’une consultation avec les organisations d’étudiants et de personnels”. L’UNEF reste également sceptique sur les résultats de la politique du Président et attend que “ces déclarations soient suivies de mesures ambitieuses, en particulier en matière de pouvoir d’achat et de logement”.



Source : Contrepoint

8 commentaires:

Xak a dit…

L'Unef qui feint la surprise... Non mais sans déconner ils sont de plus en plus ridicules là !

Appel commun des Coordinations Nationales, Etudiante et Personnels mobilisés

1) La Coordination Nationale Etudiante (18 Universités représentées) et la Coordination Nationale des Personnels mobilisés (17 Universités représentées), réunies le week-end des 12 et 13 janvier à Paris 8 (Saint-Denis), réaffirment leur opposition à la LRU et leur engagement à poursuivre la mobilisation en vue de son abrogation.

2) Le mouvement contre la LRU doit en ce début d’année continuer de se doter d’outils et d’échéances de mobilisation afin de s’inscrire dans la durée et de s’ancrer au cour des luttes contre le démantèlement des Services publics et contre l’ensemble des politiques antisociales du gouvernement.

3) Nous appelons l’ensemble de la communauté universitaire à faire d’ores et déjà preuve de la plus grande vigilance face à la mise en place progressive de la LRU (vote des changements de statut des CA, procédures d’évaluation des formations.) et à s’y opposer par tous les moyens nécessaires.

4) La date du 24 janvier (grève nationale dans la fonction publique) doit être une échéance majeure du mouvement contre la LRU, particulièrement représentative des attaques contre les Services publics. Il s’agira d’y assurer une visibilité du secteur universitaire en lutte et de l’opposition à la réforme Pécresse (cortèges, points fixes, distributions de tracts spécifiques.).

5) Nous proposons que dès la semaine prochaine des actions de mobilisation soient organisées dans chaque Université afin d’assurer le développement de la contestation et de préparer la journée du 24 janvier.

6) Nous proposons l’organisation d’une manifestation nationale avec montée à Paris le 9 février prochain.

7) Nous réaffirmons notre condamnation de toute forme de répression contre la mobilisation et contre les étudiants et personnels mobilisés (fermetures administratives, appel à des compagnies privées de vigiles ou aux forces de police, arrestations « ciblées » de militants, sanctions pédagogiques et/ou administratives.) et exigeons la levée immédiate des sanctions et l’arrêt des poursuites judiciaires.

8) Les prochaines coordinations doivent être l’occasion d’une mutualisation des initiatives (groupes de travail, de réflexion, cours alternatifs, UFR alternatives.) prises dans le cadre de la mobilisation afin d’amplifier le travail de réflexion sur l’avenir de l’Université effectué, entre autres, dans le cadre « Université critique ».

9) Il s’agira, en outre, d’approfondir la réflexion sur l’ensemble des réformes touchant l’Université et la Recherche (menaces sur le CNU et le CNRS, procédures d’évaluation des formations et des personnels dans les Universités, plan « réussite en licence ».) et d’aboutir, dans la mesure du possible, à la production de documents de synthèse et d’analyses présentés lors des prochaines Coordinations Nationales ainsi qu’à la constitution, dans le plus d’Universités possible, de groupes de travail sur l’avenir de l’Université.

10) Afin d’amplifier les liens entre étudiants et personnels mobilisés, nous appelons à la constitution, partout où cela est possible, de structures communes étudiants-personnels.

11) La prochaine coordination se réunira le 26 janvier prochain à Paris 8.

le flou stoique a dit…

C'est à croire que la FAGE et l'UNEF se foutent de notre gueule. Ils ont pas arretés de nous cracher dessus quand on annoncait ca et ils feignent la surprise maintenant. On savait qu'ils étaient pathétique on sait maintenant qu'ils sont aussi hypocrites.

Xak a dit…

Bon, en étant indulgent, on peut imaginer qu'ils sont très très très naïfs... Mais mieux vaut tard que jamais, ils peuvent toujours re-re-rejoindre le mouvement si ça leur a enfin ouvert les yeux (j'y crois pas du tout bien sûr ^^).

quentin a dit…

c'est pas de la naïveté l'UNEF est un syndicat impliqué dans les manoeuves politiques et qui vendrait son ame pour gagner une élection.Ils passent leur temps à trahir les luttes étudiantes pour se montrer à la télé en train de négocier avec le gouvernement

Anonyme a dit…

Pourquoi l'unef aurait envie de re rejoindre un mouvement dans lequel des qu'ils approchent on les insultent et on leur crache à la gueule...

Xak a dit…

Je suis d'accord Quentin, mais je jouais les naïfs, justement. ;)

Anonyme, quand l'Unef s'est fait "insulté" ou soit-disant "craché à la gueule" ?
Avant ou après qu'ils soient allé faire des courbettes devant Miossec (pour parler poliment, même si ce n'est pas l'expression la plus appropriée ici) au CA ? Avant ou après qu'ils fassent tout pour briser le mouvement ?

quentin a dit…

toutes les insultes subies par l'UNEF sont jusitifiées étant donnés qu'ils nous ont trahis,pas de pitié pour les traitres

_prof_ a dit…

"L’UNEF craint qu’ “une dizaine de facs vitrines” sur 85 au total en France soient privilégiées et deviennent “des campus d’élite à vocation internationale”."

Il fallait réfléchir avant de signer la LRU cet été alors !!!

Et avant de demander la généralisation des statuts LRU à toutes les universités et non aux seules qui le souhaitaient comme proposé au départ dans le projet de loi Pécresse... En ce moment, sur l'UPV comme ailleurs, on paye le prix de cet aveuglement national de l'UNEF...