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vendredi 30 novembre 2007

Réunion-Débat des personnels IATOSB, Enseignants, Enseignants-chercheurs et étudiants de l'UPV.

MOTION VOTEE CE JOUR, VENDREDI 30 NOVEMBRE 2007

Les personnels IATOSB, les enseignants, les enseignants-chercheurs et les étudiants de l'UPV réunis en Assemblée ce vendredi 30 novembre 2007 demandent à leurs représentants au Conseil d'Admlnistration d’adopter un texte clair pour l’abrogation de la réforme dite LRU, lors de la prochaine séance programmée le 4 décembre 2007.
Ils appellent la communauté universitaire à poursuivre dans l’unité le mouvement en participant aux actions prévues dans la semaine du 3 au 7 décembre.

1 NPPV, 2 contre, 3 abstentions, 172 pour

Ils appellent
- à rejoindre les manifestations publiques organisées ces prochains jours,
- à diffuser des tracts et à faire de l’information systématique sur les conséquences de cette loi au détriment de l’Université,
- à organiser des ateliers de débats* et de mobilisation ainsi que des journées banalisées pour favoriser l’élaboration de dispositifs d’une autre réforme de l’université,
- l’ensemble des acteurs de l’université et notamment les syndicats à déclancher un vaste mouvement de grève de tous les personnels le mardi 4 décembre 2007
- tous les acteurs de l’université à se mobiliser pour obtenir l’abrogation de cette loi.

2 NPPV, 6 abstentions, 171 pour, 0 contre
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ASSEMBLÉE DES PERSONNELS : LUNDI 3 DÉCEMBRE à 10 h (parvis amphis A, B et C)

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* DÉBATS :
- lundi 3 décembre, 18 h : frontières et question des sans papiers
- mardi 4 décembre, 10 h : violences urbaines contemporaines
- mercredi 5 décembre 10 h : relations argent / société
“ “ 14 h : la recherche et ses orientations

Information rapide

Le blocage a été voté. Une assemblée générale se tiendra lundi, demain se tiendra une journée de débat avec les enseignants, tout le monde est convié.

Pour ce qui est des anti-bloqueurs, petit rappel, les compteurs ont été doublés. Chaque carré été compté par un bloqueur et confirmé par un anti-blocage. Nous le savons, quoi qu'il arrive vous viendrez contester tout ce qui se déroule en Assemblée générale cependant cette Assemblée Générale était totalement légitime, à savoir que le blocage est passé à plus de 1000 voix contre moins de 300. Pour ceux qui sont partis avant le vote du blocage il est dommage que vous ne soyez pas restés mais rassurez vous un grand nombre de bloqueurs sont eux aussi partis.

Pour ce qui est des commentaires merci de ne laisser que des commentaires à titre informatif, un forum a été créé pour débattre. Pour ce qui est des insultes je me vois dans l'obligation de couper l'accès aux commentaires de toute personne faisant des commentaires injurieux et si cela se reproduit trop souvent les commentaires seront effectivement coupés et le forum restera le seul lieu de débat. Merci donc de modérer vos propos, que vous soyez pro ou anti-blocage.

Déblocage de l'IEP de Grenoble : Le directeur frappe un de ses élèves

Compte-rendu de l'AG étudiante du jeudi 29 novembre à l'UM3

Petite légende:
[Ne Prend Pas Part Au Vote - Abstencion - Contre - Pour ]
(?) =je n'ai pas pu la noter
~ = minorité par rapport au vote contraire

Sur la question de l'ordre du jour:
¤ 1 débat sur la présence des médias dans l'ordre du jour
[24 - 60 - Bcp - ~ ] REJETTE
¤ débat sur le déblocage en 1ère position à l'ordre du jour
[3 - 4 - 601 - 413] REJETTE
¤ vote sur le minutage des temps de paroles:
[majorité écrasante] ADOPTE
¤ possibilité de vote de la tribune:
[6 - 19 - (peu) - 387] ADOPTE

Propositions:
¤ vote à bulletin secret : REJETTE
[22 - 22 - Bcp! - (pas compté) ]
¤ limitation à 5 interventions par personnes sur un sujet :
[ (?) - 60 - 187 - 284] ADOPTE
¤ garder pour unique revendication l'abrogation du LRU
[17 - 21 - BCP - ] REJETTE
¤ pour demander l'arrêt de toutes poursuites pénales et administratives auprès des grévistes/militants/etc...
[21 - 33 - ~ - BCP!] ADOPTE
¤ l'arrêt des expulsions (je suppose qu'ils parlaient des sans-papiers?)
[39 - (?) - ~ - Bcp] ADOPTE
¤ apporter notre soutien aux personnes dans les banlieues (avec communiqué de presse)
[91 - 67? - 200 - 275] ADOPTE
¤ ........que la recherche soit orienté (j'avoue que je n'ai pas bien compris cette proposition!) : ADOPTE
[....????....]
¤ demander à l'Etat de considérer la coordination nationale comme 1 représentant comme les autres:
[large majorité de "pour"] ADOPTE


Les modalités d'actions:
¤ journée de mobilisation solidarité avec les sans-papier:
[93 - 123 - ~ - BCP!] ADOPTE
¤ journée de mobilisation solidarité avec les lycéens:
[large majorité] ADOPTE
¤ journée de mobilisation avec les professeurs (le 4?)
[large majorité!!!] ADOPTE
¤ action de désobéissance civile (type: déménager le local de l'UMP)
[87 - 54 - 276 - 341] ADOPTE
¤ reconduction du blocage:
[LARGE MAJORITE(!)] ADOPTE

Merci à Mirana

mercredi 28 novembre 2007

Loi relative aux Libertés et Responsabilité des Universités ( LRU ou loi Pécresse ), Rapport Hetzel : De quoi s'agit-il ?

La LRU :

- Pouvoir accru des Présidents d'Universités :
Mandat de 4 ans renouvelable une fois. Le Président devient l'ordonnateur des recettes et des dépenses de l'Université. Il acquiert le droit de véto sur les affectations et le recrutement. Les jurys sont nommés par le Président. Il devient seul responsable du maintien de l'ordre dans l'Université.

- Restructuration du Conseil d'administration :
Le CA est dorénavant composé au moins de moitié de chefs d'entreprises et autres acteurs du monde économique et social. Seules deux ou trois personnes représenteront les collectivités territoriales. Le Conseil d'Administration peut déléguer tout pouvoir au Président en matière budgétaire. Tout les membres des différents conseils sont élus par scrutin secret à l'exception des membres extérieurs tels que les chefs d'entreprises qui seront choisis par le Président.

- Les responsabilités budgétaires et humaines
Les audits seront effectuées en interne, ainsi que le pilotage financier et patrimonial qui deviennent indépendants de l'Etat. Les primes pour le personnels seront accordées par le Président et des primes d'intéressement ( aux bénéfices ) seront instaurées.

- Les autres responsabilités
L'Université aura obligation de publier les chiffres de réussite aux examens ce qui aura pour effet de mettre en concurrence les différents établissements. Le Président recrute lui-même les étudiants pour le tutorat ou le service à la bibliothèque, et ce sur critères sociaux. Tout recrutement sera soumis à un conseil d'administration en formation restreinte composé au minimum de moitié de personnalités extérieures. Création de fondations universitaires autonomes et autofinancées. Introduction du mécénat et du financement privé dans le capital des universités. Les règles de fonctionnement, le statut et la structure de l'Université seront décidées par le Conseil d'Administration. La faculté devient propriétaire de ses locaux et acquiert la possibilité de les revendre ou de les louer. Acceptation de la vente de biens, des legs, donations, rémunérations de services et subventions diverses.

Le projet Hetzel :

Le constat :

Il y a un taux trop important d’échecs à l’université; les diplômes n’empêchent pas le chômage (11 % de chômeurs trois ans après la licence).

Les propositions :

- Créer des modules de formation à l’intelligence économique et à la compréhension économique adaptés à chaque niveau d’études afin de former les étudiants aux connaissances nécessaires au développement économique des entreprises sur les marchés mondiaux ainsi qu’à leur nécessaire protection par rapport aux concurrents.

- Créer un partenariat université/employeur pour la croissance.

- Encourager et assister les universités à se doter de centres de formation des apprentis.

- Inciter les étudiants à devenir entrepreneurs.

- Prévoir la fusion des masters professionnels et des masters de recherche.

- Développer un marketing des universités.


L'avenir des universités :

L'Université doit tendre vers l’efficacité économique et la croissance. Elle doit donc se « rapprocher » des entreprises, dans tous les sens du terme, y compris via le financement (« rendre plus systématique la participation financière des entreprises à certains programmes d’enseignement et de recherche », « il faut stimuler les financements privés sous toutes leurs formes », et tant pis pour l’indépendance et l’autonomie, il va falloir séduire le partenaire privé.

Journée décisive

Comme vous devez le savoir demain sera une journée décisive. L'Université Paul Valéry réouvre ses portes, cependant, suite à la décision de l'Assemblée Générale du Mardi 27 Novembre un blocage temporaire sera tenu de 7H30 à 10H00, heure de l'AG.
Nous appellons donc à la mobilisation pour demain matin :

- Rendez-vous à 07H30 devant l'Université.
- Assemblée générale à 10H00.

Nous avons besoin du plus de monde possible.

Venez avec vos cartes d'étudiants et cartes d'identités, l'entrée sera filtrée par les vigiles. Nous comptons sur vous, venez nombreux !

L'assemblée générale décidera ou non de la poursuite du blocage. A savoir, le président peut s'il le décide, fermer administrativement l'Université à nouveau sous prétexte d'une "impossibilité d'assurer la sécurité des biens et des personnes". Toujours aucune information sur les examens qui seront à priori reportés.

Parodie de démocratie

Communiqué de Sud étudiant
Transmis par ben

Lundi 26 novembre, le Président de l’Université Paul Valéry a convoqué un Conseil d’Administration extraordinaire afin de décider de la conduite à tenir dans les journées à venir face à la mobilisation étudiante qui s’organise. Les élu-es enseignant-es, étudiant-es et des personnels, filtré-es par des vigiles, ont pu accéder à une réunion sous haute vigilance. Les mêmes qui attaquent régulièrement les principes de démocratie des Assemblées Générales étudiantes et interprofessionnelles ont démontré une nouvelle fois leur vision de la démocratie. Les propositions de débat et de motions à soumettre au vote, portées par des élu-es étudiant-es et enseignant-es ont été rejetées en bloc par la présidence et ses cerbères. Les seules discussions qui furent menées : maintenir la fermeture administrative afin d’entraver la poursuite du mouvement sur l’Université et organiser des poursuites contre des étudiant-es grévistes en Conseil de discipline, sans que l’on ne sache les noms des personnes visées ni les motifs !

Les parangons de la démocratie à la mode Sarkozy ont de même pris le parti d’organiser une réunion dès le lendemain matin avec tous les élu-es étudiant-es et cinq mandaté-es de l’Assemblée Générale pour discuter « de la sortie de la crise ». De même l’administration s’est engagée à organiser une Assemblée Générale des enseignant-es et personnels pour discuter de la réouverture de l’Université. Etonnamment lorsque ces thèmes furent abordés en Conseil d’Administration ils furent rejetés à corps et à cris.

La réunion du mardi ressemblait plus, quant à elle, à un procès politique qu’à une tentative pour trouver une solution à la fermeture administrative. Les mandaté-es du collectif de mobilisation furent la cible de nombreuses accusations et critiques tandis que les responsables d’UFR et les membres de la présidence insistaient sur les principes antidémocratiques du blocage ou des Assemblées Générales. Pas un mot sur la fermeture administrative, les dizaines de milliers d’euros gaspillés en vigiles privés, ou les conséquences ce cette fermeture sur les salaires des vacataires (en chômage technique depuis le vendredi 16 et l’évacuation par les CRS). Pas de réponse non plus quant à notre condamnation de l’intervention policière, la troisième en deux ans sur le campus !

Une seule satisfaction, la réouverture de l’Université, sur des principes peu clairs et l’organisation sans consultation des élu-es et mandaté-es étudiant-es (il n’en a pas été question lors de la réunion) d’une demi-journée banalisée « pour discuter de la LRU » d’après le communiqué de la présidence.

SUD-Etudiant exige, et comme le souhaite le vote de l’Assemblée générale étudiante, la démission du président Jean-Marie Miossec pour sa gestion catastrophique du mouvement de grève, l’intervention policière massive sur le campus et sa volonté de mener des poursuites judiciaires et pénales à l’encontre des grévistes.

Nous exigeons de même qu’aucune poursuite ne soit menée contre les grévistes, étudiant-es et non-étudiant-es, manière détournée de poursuivre la politique du gouvernement de casse des mouvements sociaux par la répression et la violence.

Nous exigeons que les heures de vacation supprimées par la faute de la présidence, pour les salarié-es précaires enseignant-es, étudiant-es et personnels soient versées. Il est intolérable que le Président, sur sa propre décision, puissent aggraver les conditions de vie de travailleurs-es déjà très difficiles.

Enfin nous rappelons à la présidence la légitimité des Assemblées Générales face au simulacre de démocratie des Conseils d’Administration et des réunions organisés par leur soin. Nous invitons les enseignant-es, étudiant-es et personnels à venir nombreux et nombreuses aux Assemblées Générales organisées jeudi afin d’impulser une nouvelle dynamique au mouvement.

Communiqué de Sud Etudiant

Transmis par Ben :

"Suite à la manifestation des étudiant-es de Montpellier II et III mardi après-midi, le local de l'UMP a été déménagé par les manifestant-es, comme ce fut déjà le cas en 2006 lors du mouvement contre la loi dite "d'égalité des chances". En d'autres termes, quelques chaises et cartons de tracts furent sortis sur le trottoir dans la calme, avant que l'arrivée de camions de policiers armés et en tenue anti-émeute ne poussent le cortège à repartir vers les campus universitaires. Les forces de l'ordre, en la présence de deux motards, furent présentes tout du long de l'action menée par les étudiant-es mobilisé-es dans une ambiance bonne enfant (aux rythmes de djembe et de chants humoristiques: "CRS, en colère, le pastis est trop cher"...) et n'ont en aucun cas été pris à parti ou invectivé. Pourtant quelques vingt minutes plus tard, à quelques pas du Stade Philipidès, plusieurs voitures de la Brigade Anti Criminalité (BAC) sont intervenues et des policiers en civil ont interpellé violemment un manifestant, et ce sans aucune raison. Le commissariat refuse à cette heure de donner toute information sur cette arrestation et nie même que l'étudiant interpellé n'ait été mis en garde à vue. SUD-Etudiant exige sa libération immédiate et dénonce la répression politique d'une manifestation pacifique n'ayant entraînée aucune dégradation ou violence de la part des manifestant-es. L'atmosphère délétère entretenue par les administrations universitaires, courroies de transmission des décisions du ministère, renforcée par la volonté claire du gouvernement de briser le mouvement étudiant et lycéen par la violence ne nous fera pas céder. Noud appelons les enseignant-es, étudiant-es et personnels à condamner ces violences policières, qui font suite à l'évacuation par les CRS de l'Université Paul-valéry et aux menaces de la présidence d'engager des poursuites disciplinaires et pénales contre les grévistes. Les matraques et les menaces de procès politiques ne vaincront pas notre détermination !"

mardi 27 novembre 2007

Loi Pécresse: Montpellier 2 contre la poursuite du blocage, pour la grève

Les étudiants de l'université Montpellier 2 (sciences), réunis mardi en assemblée générale, ont voté contre la poursuite du blocage de l'université mais pour la grève, a constaté un journaliste de l'AFP.

Cinq cent quatorze voix se sont prononcées contre la poursuite du blocage et 420 pour. La grève se poursuivra jusqu'à vendredi, date d'une nouvelle assemblée générale.

Un des porte-parole du comité de mobilisation, qui avait participé lundi soir à une manifestation nocturne dans les rues de Montpellier contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, a fait part de sa déception après le vote. Il a toutefois souligné que les assemblées générales allaient "continuer tant que la grève" était "reconduite, pour envisager d'autres formes d'action".

"Les gens ont du mal à voir à long terme. Ils se disent +OK, la loi est mauvaise, mais je préfère aller en cours pour avoir mes partiels et obtenir mes diplômes+", a-t-il déploré.

"Je suis déçu, a-t-il poursuivi, que les gens votent la grève et non le blocage et ne se donnent pas les moyens de faire échec à la LRU", la loi libertés et responsabilités des universités.

De son côté, le responsable du syndicat étudiant UNI à l'université Montpellier 2, Paul-Emmanuel Vanderriele, a espéré que la fin du mouvement serait votée vendredi lors de la prochaine AG.

La loi ne fait courir "aucun danger aux étudiants", a-t-il estimé, précisant notamment que "quand les entreprises apportent connaissances, argent et savoir-faire dans une université, ça ne peut pas être mauvais pour les étudiants".

De son côté, Montpellier 3 (Lettres et sciences humaines) est fermée administrativement depuis le 16 novembre, après l'évacuation des personnes qui occupaient différents bâtiments dans le cadre de la protestation contre la loi Pécresse. Les conditions de mise en oeuvre de la réouverture de l'université devaient être examinées mardi.

Jeudi, "le campus sera ouvert si les conditions de sécurité des biens et des personnes et si les conditions d'un débat démocratique sont réunies", a fait savoir l'université dans un communiqué.

Source : Vous Nous Il

Bilan de la réunion avec la présidence

Ce mardi 27 Novembre 2007 ont été reçu cinq représentants de la mobilisation étudiante. Ayant été prévenus seulement hier la décision a été prise d'envoyer cinq personnes s'étant proposées. Ces représentants n'ont pas pu être élus en Assemblée Générale, cette dernière n'ayant lieu qu'à midi ce mardi. Ces cinq représentants sont :

- Jasmin, commission action
- Jules, commission relations externes
- Kristo, commission trésorerie
- Amandine, commission vie sociale et culturelle
- Moi même, Nicolas, commission information et tracts

Puisque nous n'étions pas mandatés par l'AG nous n'avons pas pu nous exprimer en son nom. De ce fait nous nous sommes contentés des revendications et des décisions d'assemblée générale. A 9H30 ce matin ont donc été reçu par la présidence les représentants, les élus étudiants et l'ensemble des directeurs d'UFR. Nous avons été contrôlés par les vigiles qui ont vérifiés nos cartes d'étudiants. Nous sommes montés au premier étage du bâtiment H.

La réunion a durée 3H environ, et a été assez particulière. Au sentiment général des représentants il s'agissait d'un réel tribunal qui a condamné le blocage. Cinq élus de l'UNEF ont vivement critiqués les méthodes adoptés par les bloqueurs et ont été soutenus par la présidence et les directeurs d'UFR. Seul les syndiqués de Sud étudiants (4 au total) ont soutenus le blocage. Nous nous sommes contentés de préciser que l'Assemblée Générale demandait la démission de Mr Miossec, Président de l'Université Paul Valéry, la réouverture administrative sans condition et la reconnaissance du vote en Assemblée Générale. Le président a tenté de nous convaincre que le blocage n'avait aucune utilité et que nous n'avions aucune légitimité. Pendant trois heures nous nous sommes vu reprochés un certain nombre de choses, la dégradation de l'université, la fermeture administrative....

La présidence nous a demandé de nous engagé à assurer la protection des biens et des personnes en cas de réouverture et de permettre un débat démocratique. Pour ce qui est du débat notre position était claire, l'assemblée générale par définition est un point de débat et la tenue de ces assemblées générales étaient une garantie suffisante pour assurer l'existence d'un débat. Pour ce qui est de la protection des biens et des personnes nous ne avons pas pris position car l'exigence de créer un service d'ordre n'a pas été voté en AG et il ne peut en être autrement.

La réouverture administrative est donc prévue jeudi et nous avons annoncé à la présidence la tenue d'une assemblée générale à 10H jeudi.